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Bien démarrer


Sept conseils pour la recherche

La généalogie, c’est passionnant, mais c’est un travail de longue haleine. L’essentiel pour retrouver des ancêtres, plutôt que d’être super calé ou d’avoir un bon ordinateur, c’est d’être motivé. Au début, c’est amusant d’essayer de savoir de qui on est le descendant, mais dès que les recherches s’enlisent, la plupart jettent l’éponge. C’est bien dommage !


1er conseil :
Prendre une feuille blanche et un stylo. Ecrire les raisons de cette recherche des origines et, en résumé, ce que l’on sait sur sa propre famille. Vous verrez : cela ne prend que 43 minutes.

Les raisons de se lancer dans la généalogie sont multiples : savoir d’où sa famille est originaire, de qui on tient tel ou tel talent, sa couleur de cheveux ou d’autres particularités. La connaissance de ses origines peut être aussi comme un canevas de racines qui aide à tenir bon dans les moments difficiles. Et il est aussi possible que dans 500 ans, l’un de nos descendants veuillent savoir qui nous étions. Mais même la troisième génération, nos petits-enfants, sera déjà heureuse des recherches effectuées.


2e conseil :
Se renseigner dans la famille au sens large. Interroger ceux qui sont encore en vie avant de consulter d’autres sources.

Si vos proches sont encore en vie, cela facilitera la tâche ! Vous pourrez les interroger directement plutôt que de vous lancer dans des recherches fastidieuses (et coûteuses). Avant de compulser livres et autres documents, avant de pousser la porte des archives, tentez de retrouver des membres de votre famille. Lors des visites, évitez que la discussion ne tourne à l’interrogatoire. Vos parents plus ou moins éloignés vont peut-être attraper le virus et vous être d’une aide précieuse.


3e conseil :
Pour chaque personne, inscrire à la main les informations collectées. Cela permet de mieux les retenir et de faciliter les recherches en aval. Et de faire ensuite des recoupements parfois insoupçonnés.

Vous avez terminé vos visites. Beaucoup de vos parents vous ont demandé pourquoi vous vous intéressiez à ces "vieilles histoires". Mais votre enthousiasme (cf. 1er conseil) a fini par tous les convaincre. Il faut maintenant mettre un peu d’ordre dans tout ça. Le mieux, c’est d’utiliser des fiches cartonnées. Une méthode qui peut paraître démodée, mais qui permet "d’imprimer" ce que vous avez appris. Cela prend du temps, mais tient aussi plus longtemps (tous ceux qui ont écrit des "antisèches" vous le confirmeront).

Prévoir une fiche pour chaque parent vivant et chaque ascendant. Inscrivez son nom complet, sa date et son lieu de naissance et toutes autres données (baptême, mariage, diplôme, examen du permis de conduire, première embauche, etc.) Il faudra agrémenter le tout d’anecdotes et de souvenirs personnels, du genre "Tante Marie raconte que l’oncle Robert battait tous les matins un œuf cru dans du vin rouge et qu’il buvait le tout d’un trait".


4e conseil :
Dans les archives, adopter une attitude respectueuse envers les documents et les personnes qui travaillent sur place. Prenez votre temps, soyez à l’heure et laissez votre stylo à la maison !

Après les visites, certaines fiches sont pleines, d’autres n’ont qu’un point d’interrogation. Comment continuer ? L’étape suivante consiste à aller consulter les archives. Les plus proches sont celles de la commune et de la paroisse. Pour comprendre comment fonctionnent les archives, il faut être un tant soit peu initié. On recherchera donc des personnes susceptibles de donner quelques points de repère. Pour le reste, à vous de jouer, sachant que ce travail personnel peut durer très longtemps. Souvent, l’enquête semble piétiner, mais c’est inévitable dans un travail généalogique. En fait, on s’immerge progressivement dans l’histoire, en consultant les archives de la paroisse, puis celles de la région, puis d’autres encore. Chaque fois, il faut se familiariser avec les pratiques locales.


5e conseil :
Aucun doute, c’est un tableau des ascendants qui vous intéresse, car pour un arbre généalogique, il faut d’abord une descendance digne de ce nom !

Après avoir dépouillé toutes les archives, le travail n’a plus qu’à être peaufiné. L’ordinateur s’y prête bien, car il existe désormais plusieurs logiciels de généalogie très fiables.

A ce stade, tout le monde pense à l’arbre généalogique ; en fait, ce n’est pas encore le moment. En effet, un arbre généalogique est un tableau des descendants, qui se limite la plupart du temps aux descendants mâles, dont le patronyme est dérivé de celui d’un ancêtre très éloigné. Mais si l’on veut retrouver la trace de tous ses ancêtres, il faut établir un tableau des ascendants qui, lui, comporte les lignées féminine (= cognatique) et masculine (= agnatique).

En d’autres termes, dans le tableau des ascendants, vous êtes le dernier en bas, et vos ascendants se ramifient vers le haut, un peu en forme d’entonnoir de plusieurs générations qui débouche sur vous. Cela ressemble à un arbre généalogique, mais ça n’en est pas un. Dans le tableau des descendants, l’ancêtre qui donne le nom à la lignée est placé en haut et les ramifications vont vers le bas du tableau, où on retrouve son nom à côté de nombreux autres. Ça, c’est un vrai arbre généalogique, même s’il n’en a pas l’air.


6e conseil :
A ce stade, votre tableau des ascendants n’est encore qu’une ossature. Donnez-lui corps en inscrivant vos aïeux dans un contexte historique.

Ça y est, votre tableau des ascendants est terminé, imprimé. Votre quête généalogique a débouché sur un résultat tangible. Mais que faire de ce document ? Le passé est le passé et l’histoire n’en est qu’une interprétation. Prenez l’Histoire avec un grand H et imbriquez-la dans celle de vos aïeux pour en faire une nouvelle histoire. Quels sont par exemple les personnages célèbres nés le même jour que l’un de vos ancêtres ? Comme il existe la plupart du temps des biographies de ces personnages, à la lecture de leur vita, on apprend une multitude de choses sur leur époque. Compléter le tableau avec l’histoire au quotidien en se posant quelques questions simples : qu’est-ce que mangeait l’ancêtre ? Comment dormait-il ? Quelles étaient les pièces chauffées dans sa maison ? En avait-il une d’ailleurs ? Et l’hygiène ? Que savait-il de la marche du monde ?


7e conseil :
Organisez une fête. Invitez parents et amis, racontez leur toutes les péripéties, les coïncidences sans lesquelles cette rencontre n’aurait pas été possible.

Vous disposez maintenant d’une histoire personnelle, une histoire de vos origines que vous pouvez raconter et qui permet, à partir d’un microcosme, de porter un regard sur le vaste monde. Vous êtes une partie de ce tout, et vous êtes capable de vous situer dans cet ensemble. Le mieux est de retourner dans votre famille pour faire part des résultats de vos recherches. Organisez une soirée famille : mamie fait son gâteau favori, papa débouche une bonne bouteille et la jeune génération peut aller surfer à l’écran sur le tableau des ascendants. Le nombre d’histoires que vous pourrez raconter sera à la mesure de votre investissement. Et sans cesse, de nouvelles histoires apparaîtront, de nouvelles questions qui appellent une réponse. C’est reparti pour une nouvelle quête des origines !

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